Partager l'article ! Nouvelle de la semaine : Elles se sont fait trouer la peau !: Elles se font fait trouer la peau ! Elles n'avaient rien demandé à pers ...
Elles se font fait trouer la peau !
Elles n'avaient rien demandé à personne. Elles étaient encore jeunes et innocentes, bien qu'expérimentées. Elles en ont vues des choses.
Bien qu’elles aient passées une bonne partie de leur vie dans le noir.
Un peu comme nous tous en fait : à dormir en moyenne 6 à 8 heure pas jours, nous perdons tous un quart de nos journées.
Un quart de notre vie dans le noir. Comme tout le monde, elles ont changées de milieux, souvent; et même de fonction, parfois...
Mais elles étaient toujours là pour moi. Jusqu'à aujourd'hui !
Elles m'ont lâchées, volontairement ? Je ne le sait pas. Je ne pourrais jamais le savoir.
Parce qu'elles sont les seules à connaître la réponse et qu'elles ne pourrons plus rien dire. Plus jamais. Mais m'ont-elles déjà vraiment parlées ?
Pas vraiment. Dans un sens oui. Pas avec des mots en réalité. Elles ne sollicitaient pas vraiment mon ouïe, plutôt mon odora, ma vue, mon touché.
Le goût aussi, pas le mien, celui d'autres personnes que je ne mentionnerai pas. Faut pas tout dévoiler quand même.
Mais de qui je parle ? C'est la question qui vous brûle les lèvres, par extension également les doigts qui dérivent de votre souris vers votre clavier pour m'écrire un e-mail et me demander si je
délire pas totalement, encore, comme-ci j'étais toujours normal et pas totalement tordue.
Si c'est pour commencer le mail,l'sms ou autre par "mais t'es dingue ?" laissez tomber je lis pas ceux là, ça réduit le nombre de mail à lire.
Si c'est pour me demander si je tiens le choc, déjà cela me fera plus plaisir. Même si c'est hypocrite de votre part.
Bon avec tout ça j'ai toujours pas dis qui c'était fait trouer la peau. Je vais peut être en décevoir plus d'un, mais aucune fusillade n'a eu lieu, pas de coups de couteau non plus.
C'est triste, je sais.
Mais alors, comment elles se sont fait trouer la peau et c'est qui "elles" ?
Je vais tout vous raconter. En essayant de pas me perdre dans les détails et le labyrinthe sombre et angoissant de mes pensées et tout cela sans omettre les points importants.
Attention.
L'histoire qui suit relate des faits réels inspirés de ma mâtiné personnelle. Aucun noms ne sera donné, donc les noms ne pourront être modifié pour préserver la vie privé des acteurs de l'aventure.
Be careful, cette histoire n'a qu'une seule scène pseudo-érotique et une autre pseudo-violente. Mais le tout reste croustillant alors allez chercher des chips pour que ça croustille encore plus, arrosez d'un soda pour faire passer le tout.
Si vous n'aimez pas les boissons gazeuses ,pensez thé glacé, jus d'orange (eau non autorisé pour cause de risque d'oxydation de votre tuyauterie personnelle).
Si c'est l'heure, vous pourrez aussi prendre un café, un chocolat ou un thé. En faite vous pouvez aussi juste lire les quelques ligne sans boire et sans manger.
Mais il est alors recommandé de lire à une vitesse dites "normal pour votre sécurité" c'est à dire assez lentement pour ne pas vous endormir voir mourir de soit/faim si vous être vraiment lent, et pas trop vite pour favoriser la compréhension de l'histoire.
Remarque : cet avertissement vaut aussi pour ceux qui mange/boivent parce qu'il ne faut pas s'étouffer.
Voici l'histoire : (ceux qui pousse un ouf de soulagement, je comprend, ceux qui se barre aussi...)
Quand je me suis levé, elles étaient encore dans le noir. Elles m'attendaient sans le savoir. Je les prises avec moi. Comme à chaque fois qu'elles m'étaient indispensable.
Elles ont remplies leur fonction. Avec brio. Une fois de plus. J'avous qu'après quelques seconde seulement je n'ai plus fait attention à elles. On les oublie tous toujours après les avoir
enfilé.
C'est salaud, mais c'est vrai. On les cache, volontairement ou non, ça dépend des gens. Elles peuvent faire honte, il faut avouer. Certains les exhibent. Des originaux ceux-là. Moi je
m'en fiche totalement. Suis-je le pire ? Pas le mieux en tout cas.
Mais comme toujours comme on les oublis, de la même manière ou presque, à peu de chose près, elles se rappellent à
nous. Généralement on gère bien la chose.
Pas cette fois-çi. Et cela nous est tous arrivé au moins une fois. Quand je les ais regardé, elles faisaient la gueule. Elles s'étaient fait trouer la peau.
J'ai été triste.
J'ai un peu ris aussi en pensant "ben dis donc heureusement que personne ne voit ça". Mais cela ne changerai rien. Elles étaient là. À mes pieds. La peau trouée.
Morte.
J'aurai pu tenté de les réanimer. Mais je suis pas doué pour ça. Et puis elles sont remplaçable après tout. J'en ai plein d'autre. Tant que la mer est pleine de poissons,
autant gaspiller.
Alors je les ai jeté. Paf. Direct dans la poubelle. Deux dunk. Et personne pour applaudir. Triste n'est-il pas ? Bref, je vais pleurer pour elles, j'vais pas pourrir ma journée qui
s'annonce chargé pour si peu.
Allez zou. Faut que je prépare à manger. Bientôt l'emballage vide des pâtes les rejoindra. Moi je les aurai déjà oublié. Aussi facilement que ça. Paf et puis pouf on oubli les chaussettes.
Ah oui, j'avais pas encore dis. Je parlais de mes chaussettes trouées. Mais à quoi aviez vous pu donc pensé ?
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